L’achat d’un bien immobilier neuf ou rénové, peut concerner votre résidence principale un investissement locatif. C’est une étape majeure dans la constitution de votre patrimoine personnel.
De nombreuses garanties sont incluses (garantie de parfait achèvement, garantie biennale puis garantie décennale). L’achat d’un bien immobilier constitue un investissement patrimonial de référence par rapport à d’autres actifs financiers fluctuants et incertains.
Par un choix attentif des emplacements et une forte exigence dans la sélection des entreprises, le groupe KATRIMMO vous apporte en plus la garantie d’un investissement de qualité et durable.
Pour aller plus loin, découvrez notre étude comparative entre achat neuf et rénovation d’un bien ancien
L’achat de votre résidence principale est la première étape nécessaire pour loger votre famille. L’investissement immobilier neuf ou rénové vous permet ensuite de préparer votre retraite. Vous créez des revenus complémentaires, mais aussi la possibilité de loger vos enfants étudiants ou de rapprocher vos parents.
On a tendance à l’oublier, mais l’achat d’un bien immobilier financé par un prêt c’est aussi protéger ses proches ! L’assurance du prêt immobilier souscrite est une assurance précieuse contre tous les accidents de la vie. En cas d’évènement imprévu le bien sera remboursé par l’assurance et vos proches seront protégés. Avec un investissement locatif, les loyers paieront une grande partie du prêt et des dépenses. Vous associez ainsi un objectif de développement du patrimoine pour le futur, à un objectif de sécurité pour le présent.
N’hésitez pas à contacter nos conseillers qui pourront vous proposer différents programmes en fonction de vos besoins et votre capacité d’investissement.
Le PTZ est réservé aux primo-accédants : vous ne devez pas avoir été propriétaire de votre résidence principale au cours des deux années précédentes. L’éligibilité dépend d’un plafond de ressources ; on retient le plus élevé entre le revenu fiscal de référence N-2 et le neuvième du coût total de l’opération. À titre d’exemple, un célibataire ne doit pas dépasser 49 000 € en zone A, 34 500 € en zone B1, 31 500 € en zone B2 et 28 500 € en zone C.
En 2025 le PTZ a fait l’objet d’un élargissement géographique : l’article 90 de la loi de finances 2025 a étendu le PTZ à tout logement neuf, qu’il s’agisse de collectif ou d’individuel, sur l’ensemble du territoire national.
Les anciens critères de tension (zones A bis, A, B1) subsistent pour déterminer les plafonds mais n’excluent plus l’individuel (maisons individuelles).
| Catégorie de ménage | Zone A (€) | Zone B1 (€) | Zone B2 (€) | Zone C (€) |
| 1 | 49 000 | 34 500 | 31 500 | 28 500 |
| 2 | 73 500 | 51 750 | 47 250 | 42 750 |
| 3 | 88 200 | 62 100 | 56 700 | 51 300 |
| 4 | 102 900 | 72 450 | 66 150 | 59 850 |
| 5 | 117 600 | 82 800 | 75 600 | 68 400 |
| 6 | 132 300 | 93 150 | 85 050 | 76 950 |
| 7 | 147 000 | 103 500 | 94 500 | 85 500 |
| 8+ | 161 700 | 113 850 | 103 950 | 94 050 |
Plafonds de ressources 2026 selon la catégorie de ménage et le zonage
Le classement des communes dans les zones A, B1, B2 ou C résulte de l’arrêté du 1er août 2014, modifié par l’arrêté du 5 juillet 2024, applicable aux offres de prêts émises à compter du 26 juillet 2024.
Le montant du prêt correspond à un pourcentage (%) du coût total de l’opération, dans la limite d’un plafond variant de 100 000 € (une personne, zone C) à 360 000 € (cinq personnes, zone A).
Pour le collectif ou les opérations bénéficiant d’un BRS, d’un PSLA ou de la TVA réduite 5,5 %, le prêt PTZ peut financer jusqu’à 50 % du coût.
Pour l’individuel hors dispositifs spécifiques, elle est fixée à 30 % pour la première tranche de revenus, puis 20 % ou 10 %
| Nb de personnes | Zone A (€) | Zone B1 (€) | Zone B2 (€) | Zone C (€) |
| 1 | 150 000 | 135 000 | 110 000 | 100 000 |
| 2 | 225 000 | 202 500 | 165 000 | 150 000 |
| 3 | 270 000 | 243 000 | 198 000 | 180 000 |
| 4 | 315 000 | 283 500 | 231 000 | 210 000 |
| 5 | 360 000 | 324 000 | 264 000 | 240 000 |
Montant finançable par le PTZ selon le nombre de personnes habitant le logement, et le zonage
La durée maximale de remboursement est de 25 ans, avec un différé possible (jusqu’à 10 ans pour les ménages les plus modestes).
Le PTZ est cumulable avec un prêt à l’accession sociale, un prêt Action Logement ou l’épargne-logement, à condition que son montant ne dépasse pas celui des autres prêts d’une durée d’au moins deux ans.
Pour aller plus loin, consultez notre guide de l’achat en VEFA
Entré en vigueur le 21 février 2026 dans le cadre de la loi de finances 2026, le dispositif Jeanbrun — aussi appelé statut du bailleur privé — remplace le dispositif Pinel pour les nouveaux investissements locatifs. Il s’applique aux acquisitions réalisées jusqu’au 31 décembre 2028.
Sa logique diffère de celle du Pinel. Au lieu d’une réduction d’impôt forfaitaire, il repose sur l’amortissement du logement : chaque année, vous déduisez une fraction de la valeur de votre bien de vos revenus locatifs, ce qui réduit fortement — voire annule — l’impôt sur ces loyers, sans limite de durée tant que le logement reste loué.
L’amortissement représente de l’ordre de 3 à 5,5 % par an, calculé sur 80 % de la valeur du bien (hors valeur du terrain). Le taux et le plafond dépendent du niveau de loyer retenu : plus le loyer est encadré, plus l’avantage est élevé.
| Niveau de loyer | Principe | Plafond annuel de déduction (indicatif) |
|---|---|---|
| Intermédiaire | Loyer modéré | ~ 8 000 € |
| Social | Loyer plus accessible | ~ 10 000 € |
| Très social | Loyer le plus encadré | ~ 12 000 € |
Barèmes indicatifs, à confirmer selon les textes d’application en vigueur au moment de l’acquisition.
Pour l’achat d’un appartement neuf, bénéficiez en outre des frais de notaire réduits, voir notre guide ici
Le logement doit être loué nu (non meublé) et constituer la résidence principale du locataire.
À la revente, les amortissements déduits au fil des années dans le cadre du dispositif Jeanbrun sont réintégrés dans le calcul de la plus-value imposable (comme pour la location meublée depuis 2025). L’intérêt du dispositif s’apprécie donc sur l’ensemble de la durée de détention, et non sur la seule économie d’impôt annuelle.
Le dispositif est ouvert aux SCI soumises à l’impôt sur le revenu (IR) : chaque associé déclare sa quote-part de revenus, l’amortissement étant réparti selon les parts sociales. Une option pertinente pour investir à plusieurs ou préparer une transmission — voir également notre présentation du LLI ci-dessous.
Nos programmes neufs en habitat collectif, conçus selon la norme RE2020, entrent dans le champ du dispositif Jeanbrun. Nos conseillers peuvent vous indiquer les logements éligibles et vous aider à construire votre stratégie selon le niveau de loyer visé.
Pour aller plus loin, consultez notre analyse complète : Investir avec le dispositif Jeanbrun à Voreppe
Chaque situation patrimoniale étant différente, une simulation personnalisée est indispensable avant tout engagement. Contactez nos conseillers pour faire le point sur nos programmes éligibles.
Ce nouveau dispositif LLI est un dispositif destiné à accroître l’offre de logements à loyers « intermédiaires » dans les zones tendues.
Contrairement au dispositif Jeanbrun que nous avons vu au point précédent, qui est accessible en direct ou via une SCI, seules les personnes morales (SCI, SCPI, sociétés foncières, etc.) peuvent bénéficier du LLI. Une personne physique (un investisseur particulier) doit donc créer une structure, typiquement une Société Civile Immobilière (SCI), pour profiter de ce régime favorable.
Le bien doit être neuf, ou avoir fait l’objet de travaux de rénovation à neuf (au sens de la TVA, c’est à dire gros travaux portant sur la structure, les façades ou presque tout le second oeuvre).
Il doit être situé en zone Abis, A, B1 ou dans certains périmètres de revitalisation (ORT, QPV…), à la date du dépôt de permis de construire.
Condition de mixité sociale : soit le programme comprend au moins 25 % de logements sociaux ou situé dans un Quartier Prioritaire de la Ville (QPV) à la date de dépôt du permis de construire, soit il est implanté dans une commune qui en compte déjà 25 %.
Le propriétaire prend un engagement de location pendant 20 ans avec plafonds de loyers et de ressources du locataire alignés sur le dispositif Pinel.
| Avantage | Détail |
|---|---|
| TVA réduite | TVA à 10 % sur le prix d’acquisition au lieu de 20 % |
| Créance d’impôt sur les sociétés | Montant égal à la taxe foncière sur les propriétés bâties, imputable sur 20 ans |
| Sécurisation en cas de revente | Pas de rappel de TVA si la cession a lieu après 10 ans (à condition de ne pas céder plus de 50 % des lots avant la 16ᵉ année) |
La SCI donne accès au régime LLI alors qu’une personne physique (un particulier) ne pourrait pas y prétendre directement.
Les parts de SCI se transmettent plus facilement qu’un bien détenu en direct, ce qui facilite la vente de parts, et la future succession, contrairement à un achat en indivision classique.
La SCI peut opter pour l’impôt sur le revenu ou sur les sociétés selon la stratégie patrimoniale, avec déductibilité partielle des intérêts d’emprunt et des frais.
En pratique, le LLI via une SCI combine loyers sécurisés, fiscalité avantageuse et valorisation patrimoniale à long terme, à condition de respecter l’engagement de location et les déclarations réglementaires.
Vous êtes intéressé(e) par cette opportunité d’investissement dans un cadre fiscale favorable ? Contactez-nous pour faire le point sur nos programmes éligibles !
VIR est l’acronyme de « Vente d’Immeuble à Rénover ». Il désigne une formule de vente d’immeuble existant pour lequel le vendeur s’engage à réaliser des travaux de rénovation dans le cadre du contrat signé avec l’acheteur.
Les travaux peuvent concerner la totalité de l’immeuble ou seulement une partie. L’immeuble vendu doit être à usage d’habitation, ou à usage mixte professionnel + habitation.
Pour réaliser les travaux, le vendeur va procèder à des appels de fonds auprès de l’acheteur, comme pour la construction d’un immeuble ou d’une maison neuve.
La VIR concerne des travaux sur un immeuble existant uniquement. Ces travaux ne doivent pas correspondre à des travaux d’agrandissement, ni à une restructuration complète de l’immeuble, ni à une reconstruction.
En particulier, ne pas concerner plus de la moitié des fondations ou façades (hors ravalement), et pas plus des 2/3 des planchers, plomberie et sanitaires, électricité, fenêtres.
En résumé, ces travaux ne doivent pas conduire à rendre l’immeuble neuf (selon le code de la construction et de l’habitation). Si tel est le cas, ce sera le contrat de VEFA (Vente en Etat Futur d’Achèvement) qui sera applicable, ce n’est plus une VIR.
Le contrat de Vente d’Immeuble à Rénover n’est pas un contrat de réservation comme pour la VEFA mais une promesse de vente.
La promesse de vente va préciser plusieurs éléments:
Comme pour la vente en VEFA, l’acheteur bénéficie de plusieurs garanties:
Les engagements du contrat (descriptif des travaux, plans, délai de livraison) ainsi que les garanties font de la VIR un contrat très protecteur pour l’acquéreur. Il permet de bénéficier du charme de l’ancien rénové, tout en évitant la charge de conduire soi-même les travaux et de gérer les aléas !
Nos conseillers vous accueillent dans nos agences de proximité, ou en visio !